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Chantoune .wrote:
Re coucou Mélodie lol
Feb. 23
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Chantoune .wrote:
Marcoooo arrêêête un peu de me faire dire rien que des âneries et n'importe na waaaak tssssssss toi va au secouuuuuurs Marcoooo stepléééé et pi d'abord je te tire la langue naaaaa
Feb. 23
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Chantoune .wrote:
J’ai longtemps hésité à t’écrire. Me répondras-tu ?
C’est étrange, n’est-ce pas : on ne confierait pas le moindre de ses secrets à ses proches (ne parlons pas des parents !), et puis une inconnue, une blogueuse licencieuse, une femme qu’on ne verra probablement jamais - dont on a lu seulement quelques commentaires - soudain vous apparaît comme la confidente idéale. En fait, la lecture de In petto et de La norme et l’Énorme a fait tilt. C’est comme si ces deux textes avaient été écrits pour moi ! Pour tout vous dire, cher amie, je souffre énormément de mon poids. Non pas que je sois obèse comme certaines femmes des blogs, mais depuis que mon mari est mort, j’ai pris 40 kilos et il m’est très difficile de les perdre. Cela ne serait rien, si je n’avais le malheur de vivre seule et d’éprouver le besoin d’avoir un homme vigoureux auprès de moi, un homme qui me baise et qui me fasse jouir (je jouis très vite et la moindre caresse me met en transes) comme une... princesse. Mais suis-je normale ? N’est-il pas dépravant de se découvrir, à 50 ans, une fieffée salope, alors qu’on est par ailleurs une chrétienne fervente et pratiquante ? Vous comprenez bien que ce n’est pas à Marco que je vais confesser mes turpitudes ! Si je crois en Dieu, il y a belle lurette que ses serviteurs me font vomir ! Mais revenons à moi. Non seulement je souffre d’une légère surcharge pondérale, mais - vous l’avouerais-je du bout des lèvres ? - je suis une femme qui pète. Je pète au lit, à table, à la promenade et, bien sûr, pendant l’amour. Mon premier mari - Dieu ait son âme - m’a fait découvrir très jeune (je sortais à peine du couvent) ces petites horreurs dont ’agrémente parfois une douce fellation. Comme j’étais naturellement portée sur ses rognons - c’est une dégustation dont je n’ai jamais pu me défaire ! - il en profitait pour m’emprisonner sous les draps et me lâcher des pets tonitruants dont j’étais, au début, toute confite. Mais apprenant que Joker en faisait autant avec ses jeunes maîtresses, j’en fus à la fois surprise et flattée. Puis, j’y pris vite goût et m’exerçais à mon tour à lui rendre la pareille. Il va de soi que l’habitude m’en resta et que je ne pus contrôler mes flatulences, même à l’église. Mais surtout, depuis la mort de mon second mari, j’espère que vous me pardonnerez cette expression : j’ai le feu au cul. Ce dont, hélas, personne ne semble s’apercevoir dans mon entourage. Cruelle indifférence qui me réduit souvent à utiliser deux olisbos en ivoire que m’a rapportés mon troisième époux d’un voyage aux Indes. N’en étant pas revenu (il a succombé à son tour à une méchante dysenterie), j’honore sa mémoire en me les mettant devant et derrière et en poussant des rugissements de lionne. Ce qui, vous en conviendrez, pour une croyante comme moi, manque un peu de distinction. Mon Dieu, tout cela frise terriblement le ridicule ! Mais de m’être ainsi confiée à vous m’aura fait le plus grand bien. Car je suis une femme qui souffre. J’ai bien, autour de moi, quelques amies qui pourraient, à l’occasion, me dépanner. Mais dois-je tomber si bas ? Moi, une princesse de Nice ! J J’ai l’impression que mes aïeux vont s’en retourner dans leurs tombes ! A vous lire, j’espère,sur mon space : http://chantounenice.spaces.live.com/ Et ma moitié oh voui alors ça un homme béni, parke je lui ferai du bien et non du mal tous les jours de sa vie ;0)))
Feb. 23
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fleurindigo Danièlewrote:
coucou c'est très joli tes paroles chez L j e te fais ds bisous on se vot plus tard sur msn fleur
Jan. 13
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